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 Wesley T. Westbury

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MessageSujet: Wesley T. Westbury   Mer 17 Sep - 1:20


WESLEY T. WESTBURY


PERSONNAGE
    NOM : Wesley Timothy Westbury
    Westbury... Ca ne vous dit rien? Normal, car le nom des Westbury n'est réputé que dans le milieu des arnaqueurs et autres cambrioleurs... Alors à moins d'en être un vous même, il est peu probable que le nom des Westbury vous évoque quelque chose.
    Wesley. Un nom si peu rependu, mais qui évoque tellement, au final... Du moins pour les parents de Wes', car lui n'a jamais eu l'occasion de leur demander d'où leur était venue cette idée. & Timothy, son grand père, un homme admirable, à ce qu'on raconte. Wesley n'en sait rien, la seule fois où il a eu besoin de lui, il n'a pas répondu présent.

    SURNOM(S) : West - Wes'

    ÂGE : 16 ans & demi... Là où la plupart des septième années ont déjà atteint l'âge d'utiliser librement la magie, Wesley, né en fin d'année, va devoir patienter encore un peu... Mais la patience est mère de toutes les vertus.

    ANNÉE : 7 ème année. La dernière, la plus importante. Celle qui vous invite à réflechir sur votre avenir, et à quitter le monde des enfants pour entrer dans celui des grands. Bref, l'année des Aspic.

    DATE DE NAISSANCE : 26 décembre 1958, juste après Noël. Mais pour les Westbury, le plus beau des cadeaux ne vint pas un 25 décembre, mais le jour d'après, lorsqu'ils accueillirent Wesley parmi eux.

    LIEU DE NAISSANCE : Coventry.

    RÉSIDENCE ACTUELLE : Newcastle, avec sa soeur, Elliot, et leur tutrice, Emily Bentley.

    ASCENDANCE : Sang mêlé. Un père moldu, et une mère elle même de sang mêlé.

    ORIENTATION SEXUELLE : Hétéro


PHYSIQUE
    DEscriptION PHYSIQUE :
    Regardez le... Une gueule d'ange, ce cher Wesley. Mais d'un ange, il n'en a - justement - que la gueule. Parce que ses yeux reflètent une malice peu rassurante. Qu'ils vous transpercent jusqu'à vous glacer le sang. Son regard sait se faire charmeur, menaçant, mystérieux... A sa guise, Wesley peut passer d'un état à un autre. Il est certain, en le voyant, qu'on ne peut pas le cerner. Wes, c'est pas vraiment un beau gosse. Bien sûr, il y a plus laid. Mais lui, il est juste dans la norme. Il a dix sept ans bientôt, et le physique qui va avec. La barbe de trois jours qui se remarque à peine, les yeux bleu gris très expressifs, et les cheveux en bataille. Ses cheveux, toute une histoire. Comme Wesley, ils sont indécis. Entre le roux et le brun, ils n'ont pas su faire leur choix. Alors les reflets se mêlent les uns dans les autres, tandis que chaque mèche s'accorde sur un point: elle ne se laissera pas discipliner. Ainsi, la coupe de cheveux du jeune garçon ressemble le plus souvent à un grand n'importe quoi. Il n'est pas spécialement grand, Wesley. Tout juste s'il frôle le mètre quatre vingt. En revanche, il est mince, et en parait presque frêle.
    Signe du trouble qui l'agite en permanence, Wesley a les ongles particulièrement courts, il se les ronge en permanence.
    On a toujours eu pour habitude de lui dire qu'il ressemblait trait pour trait à sa mère, à cet exception qu'il n'a pas hérité de ses cheveux blonds. Il a cependant le même nez, le même sourire, et ces mêmes pommettes qui se forment lorsqu'il sourit. Il a hérité de sa peau laiteuse et de ses oreilles décollées, qui lui donnent un léger complexe. Wesley n'est pas du genre à se préoccuper de son apparence, ceci dit. Il se regarde dans le miroir simplement le matin, en se coiffant, et n'est pas du genre à soigner sa tenue - à moins, bien sûr, d'en tirer un quelconque avantage.


    VOIX :
    A une époque où la plupart des voix de garçons peinent à trouver leur ton, Wesley possède une voix dans la norme, merci pour lui. Ni trop grave - qui contrasterait étrangement avec son physique - ni trop aiguë, qui lui donnerait un côté efféminé. Il sait manier les mots comme personne, et prend un ton cajoleur quand il souhaite obtenir quelque chose, charmeur, à ses heures, sec et froid quand il le fait. Wesley n'est pas du genre à hausser le ton pour un rien, et il est donc rare de l'entendre crier.


    STYLE VESTIMENTAIRE :

    La couleur? Connait pas. D'accord, c'est les années 70, la libération de ci, de ça... La plupart des gens portent des couleurs criardes pour se faire remarquer, mais on a apprit à Wesley à rester discret. Alors tout ce qui est sobre fait l'affaire, sur lui. Noir, blanc, gris. Les jeans usés sont sa seule incartade à cette règle tacite chez les Westbury.


PERSONNALITÉ
    CARACTÈRE :

    Par Juliet V. Dickens
    «Y’en a pas deux comme Wes’. Tantôt dragueur, tantôt réservé, on a toujours l’impression qu’il change de personnalité comme d’autres changent de chemises… Mais il n’en reste pas moins particulièrement craquant ! Moi, sous le charme ? On l’est toute un peu, non ? Faut dire qu’on sait tous que Wesley joue un jeu, qu’il aime être inaccessible, mais aussi étrange que cela puisse paraître, il dégage un côté sensible. On sait que s’il fait ça, c’est parce qu’il n’a pas eu une vie facile… Alors on lui pardonne. Il a tendance à en jouer, de son enfance difficile. Ca l’aide à se faire remarquer. Ou par moment, à vous envoyer promener, prétextant qu’il n’a pas envie de voir quelqu’un… Wesley, c’est un ange autant qu’un démon. Le jour et la nuit, le yin et le yang, concentrés dans une seule et même personne. »

    Par Karl C. McDougan
    «Un sale petit enfoiré, ce Westbury. Un type qui ne mérite pas qu’on l’approche, si vous voulez mon avis. On ne peut pas lui faire confiance, car il n’a aucune parole. Calculateur, il profite de vous, et n’hésite pas à vous juger sans savoir. Et il aime rire des autres, s’en moquer, pour être exact. Certains disent que c’est parce qu’il ne veut pas qu’on voit ses faiblesses, qu’il montre du doigt celle des autres. Je crois que c’est tout simplement parce qu’il aime rabaisser les autres. On ne s’aime pas, soyez en sûrs. Mais je ne suis pas jaloux de lui, contrairement à ce que certaines mauvaises langues prétendent. Il arrive à attirer la pitié des autres, tant mieux pour lui. Moi, il ne m’aura pas. »

    Par Charleen M. Stuart
    « Wesley… Je n’ai jamais vu quelqu’un avoir autant confiance en lui. Et pourtant, ceux qui le connaissent vraiment – est ce d’ailleurs possible, il est si insaisissable – savent qu’il est plein de faiblesses… C’est un type qui ne semble craindre personne, mais il cache bien son jeu, en définitive… Ce qui m’a toujours surprise chez lui, c’est son manque de sensibilité. Pas qu’il soit insensible, n’allons pas jusque là… Mais il a toujours du mal à se montrer proche des gens. Il ne montre pas vraiment ce qu’il ressent, et a du mal à se montrer à l’écoute des autres. Pas par méchanceté. Mais ça le met mal à l’aise. Je me considère comme une de ses amies proches, alors je sais de quoi je parle… La seule personne envers qui il se montre d’une prévenance sans pareil, c’est probablement pour Elliot, sa sœur. Avec elle, il n’est jamais comme avec les autres, c’est étrange comme une seule personne peut changer quelqu’un à ce point…»

    Par Wesley lui-même
    « Ok, j’suis pas la personne la plus simple à suivre. J’aime brouiller les pistes, parce que je n’aime pas qu’on me comprenne. Il n’y a rien à comprendre. Je n’aime pas la pitié, pourtant je l’attire jusqu’à moi, quitte à m’en servir pour plus tard. Je n’aime pas l’hypocrisie, pourtant j’en suis l’un des plus grands ambassadeurs. Je n’aime pas étaler mes problèmes, ma vie ne regarde que moi. J’ai du mal à écouter les autres me parler de leurs ennuis. Déjà, parce que je trouve cela ennuyeux à mourir. Ensuite, parce que leurs problèmes me rappellent les miens, et je suis bien incapable de les gérer… Si vous avez des confidences à faire, ça n’est pas vers moi qu’il faudra vous tourner, soyez en certains ! J’inspire tellement de sentiments contradictoires… Amour, haine, confiance, méfiance, et que sais je encore… Moi-même, je ne sais pas toujours comment me définir. Et pourtant, c’est si simple… Quand je pense à mes parents, ce qu’ils étaient, je me dis que je leur ressemble beaucoup. Je suis peut être discret, mais je regarde le monde avec un œil très critique. Le feu de l’ambition qui brûle en moi, je sais qu’il me vient d’eux. Je me sens différent de ceux qui m’entourent, tout comme eux. Et je veux faire mes preuves. Je ne suis pas un élève modèle, je fais de nombreux écarts de conduite, mais les cours restent ma priorité. »



    AIME/N'AIME PAS :

    Wesley n’aime pas grand-chose. Il déteste le reste. Il aime les rires francs et sincères, qui lui rappellent que le monde n’est pas toujours aussi hypocrite qu’il le suppose. Il aime les gens simples, et exècre au contraire ceux qui se mettent constamment en avant. D’accord, il lui arrive d’être comme ça, mais il rentre bien vite dans le rang. Il ne comprend pas ceux qui font la fête en permanence, ou qui ne prennent rien ni personne au sérieux.
    Weasley, s’il n’en laisse rien paraître, possède un côté rêveur qui l’isole bien souvent des autres. Il se fait souvent des films, dans sa tête, sur ce que sera sa vie, ou aurait été s’il avait agit comme ci plutôt que comme ça… Il aime être seul pour laisser divaguer tranquillement son esprit. A ce sujet, quoi de mieux qu’un bon livre pour cela ? Wes lit beaucoup, il passe de longues heures à la bibliothèque de l’école. Il s’évade, lors de ses lectures, et adore cela. Il aime également errer dans l’école, sans but ni destination précise, juste pour le plaisir de faire passer le temps. Le Serpentard aime jouer avec les autres, doucement, les bercer d’illusions. Il aime se montrer mystérieux, inaccessible, pour le plaisir d’énerver ces messieurs et d’attiser le désir de ces dames. Il aime dire qu’il est libre, que rien ne peut l’entraver. Prouver sa valeur dans le plus de domaines possibles, et surtout, se montrer plus malin que les autres. Wes n’est pas du genre à relever les défis stupides pour prouver sa virilité, il aime jouer les choses plus finement. C’est un fin tacticien, qui aime que les choses soient parfaites.
    En plus de la lecture, et de son errance habituelle, Wesley aime écouter de la musique. Une manière comme une autre de profiter, une nouvelle fois, de la solitude. Il est rare en effet qu’on vienne vous tenir de long discours quand vous écoutez de la musique. C’est encore plus vrai dans le cas de Wesley, qui n’attire pas les bavards, de toute façon.
    Ses goûts ? Sucré, salé, il s’en fiche, il a en revanche une grande fascination pour les sucreries des sorciers, qu’il n’a découvert que très tardivement, bien qu’élevé par une sorcière. Sa boisson préférée reste le thé, qu’il apprécie pour son côté raffiné. Oui, le thé est une boisson très anglaise, et très cliché, mais West s’en moque pas mal.

    Et comme tout le monde, Wesley possède une liste de chose qu’il n’apprécie pas. La sienne se révèle plutôt longue, en définitive. Mais nous tâcherons de faire court. Contrairement à ses semblables, Wesley n’aime pas le Quidditch. Il n’a jamais apprécié ce sport, et n’assiste aux matchs de ceux de sa maison que parce que cela relève presque d’une obligation. Il considère ceux qui en joue comme de stupides sportifs – à quelques exceptions prêts, ceci dit – et estime qu’ils ne font que perdre leur temps. En règle générale, Wesley n’aime pas le sport, hormis la boxe, qu’il pratique forcément, vu le nombre de bagarres dans lesquelles on le retrouve mêlé. Wesley n’aime pas qu’on lui parle d’avenir. Il se fait suffisamment de mauvais sang pour lui, sans vouloir en discuter avec ceux qui l’entourent. Il n’aime pas le fait d’être l’un des rares à pouvoir voir les sombrals. Non, parce que cela lui rappelle la raison pour laquelle il peut les voir, ce qui ne l’enchante guère. Wesley n’aime pas les blanc bec, les hypocrites, les gens qui ronflent, respirent trop fort, lui conseillent d’arrêter de fumer, mangent la bouche ouverte, regardent par-dessus son épaule. Il n’aime en vérité que les gens discrets, sachant se remettre en question, autant dire qu’ils se font selon lui de plus en plus rares.
    Wes n’aime pas le saule cogneur, qui, planté il y a quatre ans à peine, lui a déjà laissé de nombreux et douloureux souvenirs.
    Bien qu’il en use à outrance, Westbury n’aime pas les jugements trop hâtifs, et les critiques infondées. Il n’aime pas qu’on mette sa parole en doute, même s’il ne se prive pas de mentir comme un forcené.



Dernière édition par Wesley T. Westbury le Mer 24 Sep - 17:33, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Wesley T. Westbury   Mer 24 Sep - 15:47

HISTOIRE
    FAMILLE :

    « Elliot Dana Westbury
    Ma petite sœur est une personne à part, croyez moi. Elle a hérité de nos parents,
    lorsqu’il s’agit de trouver des idées brillantes. On a pas eu une vie facile tous les
    jours, elle et moi, mais on sera toujours là l’un pour l’autre, c’est un fait qu’on ne
    pourra pas changer. Jusqu’à sa naissance, on a crut qu’Elliot serait un garçon.
    Et lorsqu’on a vu qu’elle n’en était pas un, mes parents n’ont pas voulu changer
    de nom. D’après eux, elle serait unique, à sa façon. Et elle l’est. Comme moi, elle
    est discrète, observe le monde qui l’entoure, et s’en sert pour son propre bien. Elle
    est sur la défensive. Sa sensibilité est exacerbée, et je sais qu’il est très facile de
    la blesser. Je prends soin d’elle du mieux que je peux. Elliot est une sorcière
    brillante, pleine de malice. Elle me rappelle notre père, qui semblait si sûr de lui,
    mais qui en réalité, doutait du moindre de ses actes. Pour elle, j’irais jusqu’au
    bout du monde. »


    « Alice McBride Westbury
    Ma mère. Blonde, belle, brillante. Tous les superlatifs semblaient lui convenir,
    tant elle aimait la vie, et faisait tout dans la démesure. Elle est morte, à présent,
    mais son souvenir reste vivant, pour ma sœur comme pour moi. Elle est partie tôt,
    mais a eu une vie bien remplie… Elle n’avait pas peur d’affronter ses démons.
    Alice était une femme imprudente, insouciante, et c’est probablement ce qui lui a
    coûté la vie. Si Elliot et moi sommes des sorciers, c’est grâce à elle. Elle-même
    était une sang mêlé, de père sorcier et de mère sorcière d’origine moldue. Une ascen-
    dance complexe, mais qui, de toute façon, n’a jamais eu la moindre importance
    dans nos vies, à Elliot et à moi. »


    « Wade Westbury
    Mon père. Il voyait grand, avait une ambition démesurée. C’était un petit voleur,
    qui n’avait jamais entendu parler de la magie, jusqu’à ce qu’il rencontre ma mère.
    Et avec la magie, ses coups d’éclats se sont multipliés. Il est devenu le roi des
    cambrioleurs, s’enrichissant avec une facilité incroyable, et se tirant de tous les
    mauvais coups. Mais sa plus grande fierté, c’était nous, sa famille. Intelligent,
    rusé, mon père n’était peut être pas un sorcier, mais le sous estimer aurait été une
    grave erreur. Il s’est laissé dévorer par son ambition… Nous n’avons jamais
    eu l’occasion de rencontrer ses parents, je sais juste que son père m’a transmit
    mon second prénom, Timothy. D’après mon père, c’était quelqu’un de bien. Mais
    lorsque nos parents sont morts, ce chic type a renié ses petits enfants, et Elliot et
    moi nous sommes retrouvés dans une mauvaise passe. »



    « Emily Bentley
    D’accord, Emily n’est pas un membre de la famille. Mais elle était la meilleure
    amie de nos parents, et quand ils sont morts, c’est elle qui a prit soin de nous
    élever, Elliot et moi. Emily connaissait notre mère depuis toujours, elles étaient
    ensembles à Poudlard. Plus que des amies, des sœurs, qu’elles disaient. Emily
    est une sorcière de sang mêlé, mais elle s’est toujours sentie plus proche de ses
    origines moldues. C’est pour cela qu’elle ne travaille pas dans le monde magique.
    Elle montait des arnaques avec nos parents, et lorsqu’ils sont morts, elle est
    devenue danseuse de revue dans un cabaret. Depuis qu'Elliot et moi sommes
    rentrés Poudlard, elle tente de s'intégrer de nouveau dans le monde magique. »




    BIOGRAPHIE :

    « Un enfant, qu'est-ce donc ? Un morceau d'amour égaré, un miroir, une victime, un signe du temps en marche. »
    Francis Bossus



    Des enfants qui jouent aux gendarmes et aux voleurs, il y en a des centaines. Lorsque la plupart des enfants laissaient triompher le bien, les enfants Westbury, eux, laissaient toujours le voleur s’échapper sans encombre. C’était leur jeu favori. Ils recommençaient à l’infini les gestes que leurs parents leur avaient racontés, avant de dormir. Elliot et Wesley Westbury étaient en effet les enfants de deux célébrités dans le cercle très fermé des voleurs. Deux virtuoses, qui n’étaient en réalité que de vils imposteurs. Car s’ils réussissaient des prouesses que personne ne parvenaient à s’expliquer, c’était tout simplement parce qu’ils possédaient un allié majeur : la magie. Alice Westbury était en effet une sorcière, sans grande envergure, mais sorcière malgré tout, ce qui la mettait tout de suite à l’abri de maints dangers. Et lui permettait également de réaliser, avec son mari Wade, des vols toujours plus risqués.
    Ils s’étaient rencontrés peut après qu’Alice ait quitté l’école de sorcellerie Poudlard. Dans un premier temps, elle n’avoua pas à Wade sa nature de sorcière. Mais tandis que peu à peu, elle le rejoignait dans ses rêves de grandeur et ses désirs de richesse, l’idée de lui dire la vérité s’imposa malgré elle. Wade n’était d’ailleurs pas stupide, il savait bien qu’Alice lui cachait quelque chose, même s’il était à des années lumières de deviner son secret.
    Lorsqu’enfin, après de nombreux mois de silence, Alice lui avoua qu’elle était une sorcière, Wade n’en crut pas un mot. Comment l’aurait il pu, dans un monde si terre à terre ? La magie n’avait rien de réelle, pour lui, comme pour de nombreux autres moldus. Mais à force de voir Alice exécuter des sortilèges inexplicables, il comprit qu’elle ne mentait pas. Wade s’en trouva soulagé. Il avait développé pour Alice un amour qu’il n’avait jamais éprouvé pour personne, et se voyait déjà passer le reste de ses jours à ses côtés.

    Le jeune homme l’entraina alors dans ses combines douteuses. Rien de bien conséquent, alors. De petits vols, tout juste de quoi vivre, se faire la main. Chaque fois, cependant, Wade visait plus grand. Poussé par Alice, il n’avait plus peur de faire de grands projets. Jusqu’à ce qu’un jour, il aille trop loin. Un banal accident, où Alice se retrouva contrainte d’utiliser la magie pour lui venir en aide. Une idée germa alors dans l’esprit de Wade. Il avait convenu d’utiliser la magie comme point d’orgue de tous leurs cambriolages. Une bonne manière de se mettre en sécurité, de voir toujours plus grand, de s’enrichir toujours plus. Alice n’alla pas contre cette idée. Elle-même rêvait de fortune. Ils n'étaient pas des robins des bois des temps modernes. Prendre aux riches pour donner aux pauvres n'était certainement pas dans leurs projets.
    Le plan de Wade marcha plus que le couple ne l’espérait. Ils ne tardèrent pas à s’enrichir, capable à présent de déjouer les systèmes de sécurité les plus perfectionnés, de voler des biens sous les yeux même de leurs propriétaires. A à peine vingt ans, Wade et Alice étaient connus comme des virtuoses, dans leur milieu. Mais comme tous ceux qui réussissent, ils attirèrent la jalousie de bon nombre des leurs. Comment expliquer, en effet, que deux jeunes sans grande expérience, puissent déjouer les pièges que leurs habiles aînés ne parvenaient pas à franchir ? Bien vite, le jeune couple dût apprendre à reconnaître ses amis de ses ennemis.

    Tandis que leur vie « professionnelle » jouissait d’un succès sans pareil, Alice et Wade décidèrent qu’il était temps de fonder une famille. Ils se marièrent dans l’intimité, et Alice ne tarda pas à tomber enceinte. Quelques mois plus tard naissait en effet un petit garçon, prénommé Wesley. Un enfant prématuré, né deux mois plus tôt que prévu, et dont la santé inquiétait ses parents. Mais comme eux, Wesley était plus robuste qu’il n’y paraissait, et après quelques temps en couveuse, il montra qu’il possédait une santé de fer. C’était peu après Noël, et le nourrisson fut certainement le plus beau cadeau que Wade et Alice aient pu avoir.



    «Il te faudra franchir la mort pour que tu vives.»
    [size=9]Yves Bonnefoy

    Passons la première dent, le premier mot, les premiers pas. Deux ans après l’arrivée de Wesley, les activités illégales des Westbury n’avaient pas diminué. La meilleure amie d’Alice les avait même rejoints dans leurs affaires. Plus que jamais, ils s’enrichissaient à vue d’œil. Alice mit au monde un nouvel enfant, qui serait également le dernier. Une fillette, recevant le nom pourtant très masculin d’Elliot. En grandissant, les deux enfants se lièrent d’une très grande complicité fraternelle, et développèrent de nombreuses similitudes et traits communs. Wade et Alice, eux, aimaient par-dessus tout leur petite famille, mais ils prenaient toujours des risques insensés pour parvenir à leur fin dans leur travail. Ils ne diminuèrent pas la fréquence de leurs cambriolages, pas plus qu’ils ne s’attaquèrent à des cibles plus faciles. Ils en étaient au point de non retour, persuadés que le monde était à présent à eux. Le couple en était arrivé à la certitude que rien ne saurait se mettre en travers de leur route. Et en effet, ce plan semblait parfait. La magie se montrait d’un secours inébranlable, et venait à bout de toutes les techniques que les moldus avaient pu inventer.
    Cependant, la jalousie qu’entrainait la réussite des Westbury n’avait pas diminué. Pire encore, certains voyaient d’un très mauvais œil la chance insolente qui était la leur. Si bien que dans l’esprit de certains, le couple Westbury devait tout simplement être supprimé. Les cueillir pendant leur sommeil semblait être la meilleure des idées, selon le petit groupe qui s’était composé pour venir à bout du couple Westbury. Et en effet, un soir de novembre, alors que Wesley allait fêter ses six ans le mois suivant, les voleurs se firent assassins. Surprenant le couple endormi, ils tuèrent d’abord Alice. Dans une tentative désespérée de prendre la fuite, Wade se retrouva dans le petit salon situé à côté de la chambre de son fils. Alerté par le bruit, le jeune garçon accourut en direction des cris, et assista à la mort de son propre père. Il aurait pu, lui aussi, se faire tuer par les bourreaux de ses parents. Mais il n’en fut rien. La pitié qu’ils éprouvèrent pour lui le sauva. Ils n’étaient pas des monstres au point de tuer un enfant.

    Cette nuit de cauchemar fut rejetée par la suite par Wesley, qui mit tout en œuvre pour oublier. Mais comment peut-on ignorer les visages décomposés de ses parents, innocentes victimes de la jalousie des autres ? Cependant, le sort de ses parents ayant été conclu, restait à savoir quoi faire des deux orphelins Westbury. La famille de leur mère s’était depuis longtemps éteinte, ne restait donc plus que leurs grands parents paternels. Leur grand père, Timothy, n’avait jamais prit la peine d’aller les voir. Wade avait toujours dit que la distance qui les séparaient en été la raison, mais après la mort de son fils, Wesley comprit les véritables motifs : Timothy ignorait complètement son fils et sa famille. Pour d’obscures raisons, qui plus est. Il n’avait pas accepté que son unique fils puisse gâcher sa vie avec une folle. Car lui ne croyait pas le moins du monde à la magie, et voyait en Alice une femme démente, qui avait entrainé son fils à la mort. C’était donc l’orphelinat, qui attendait les enfants Westbury. A ceci près qu’une personne ne les avait pas oublié. Il s’agissait d’Emily, la meilleure amie d’Alice et Wade, qui ne pouvait se résoudre à les abandonner à leur triste sort. Elliot et Wesley s’installèrent donc chez Emily, dans une petite maison de Newcastle.

    Tandis qu’Emily laissait tomber les arnaques qu’elle fomentait autrefois avec ses amis, Wesley intégrait l’école moldue du quartier. Sa scolarité fut pour le moins chaotique. En cours, il se montrait attentif et brillant, tandis qu’à la récréation, il se battait avec ses camarades. Avec le temps, il apprit à réagir autrement que par la violence, usant davantage de son esprit malin. Il faut dire qu’il était plutôt mince, et n’imposait pas son autorité sur grand monde. L’une de ses institutrices eut l’idée judicieuse de l’initier à la littérature, pour tenter tant bien que mal de canaliser sa colère. Ce fut grâce à elle que West se prit de passion pour la lecture.

    Les années passants, Wesley grandit, et rattrapa bientôt la plupart de ses camarades, lui qui avait jusqu’à alors était plus petit que les autres.

    «Le génie est une forme de magie, et le propre de la magie, c'est qu'on ne peut l'expliquer.»
    Margot Fonteyn


    Wesley avait dix ans. Ou dix ans et demi, comme il le rappelait sans cesse. On tient toujours à se vieillir, à cet âge, vouloir paraître plus vieux qu’on ne l’est vraiment. Bref. Il avait dix ans, lorsqu’un hibou grand duc, comme il en avait parfois vu venir à la maison porter des lettres à Emily, vint se poser en plein milieu de la table de la cuisine. Il prenait son petit déjeuner, par un chaud matin de juillet. Il n’était pas habitué à ce que les lettres viennent pour lui. Mais il savait déjà ce qu’elle contenait, celle que le hibou tenait fermement entre ses serres. Emily lui avait tout expliqué. Il avait toujours su qu’il était un sorcier, bien sûr. Et Emily lui avait dit qu’il irait très bientôt faire ses études dans une grande école, où sa mère et elle-même avaient été un jour. Une école de sorciers. Quatre maisons. Sa mère avait été élève à Poufsouffle, bien qu’Emily ait sans cesse répétée qu’elle avait autant sa place à Serpentard. Wesley n’était pas bien certain de saisir l’importance que prenaient ces maisons dans le cœur des sorciers. Quoi qu’il en soit, le mois de septembre arriva à grand pas, et Emily le conduisit bientôt faire ses achats sur le chemin de traverse. Première baguette, premier chaudron, autant de choses importantes dans la vie de tout sorcier, qui prirent une importance moindre dans le cœur du jeune garçon. Car ces achats, il regrettait de ne pouvoir les faire avec Alice, sa mère. Ce jour là, il décida de travailler d’arrache pied, pour que sa mère, même absente, n’ai pas à rougir de son fils.
    Quelques jours plus tard, ce fut le jour de la rentrée. La découverte du Poudlard Express, et ses premiers pas aux côtés d’autres sorciers, lui procurèrent une étrange sensation. Celle qu’un nouveau monde s’offrait à lui, monde qui ne demandait qu’à ce qu’il fasse ses preuves.
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MessageSujet: Re: Wesley T. Westbury   Mer 24 Sep - 19:47

    En fin de journée, il fut accueillit au même titre que les autres premières années. Comme beaucoup, il semblait perdu. Lui-même n’avait eu l’occasion de croiser des enfants sorciers que de rares fois dans sa vie, et ne connaissait le monde de la magie que trop mal. Bien que sang mêlé, on ne pouvait pas dire qu’il ait eu une connaissance approfondie du monde qui était désormais le sien.
    A l’image des autres enfants, Wesley s’avança entre les longues rangées de tables qui composaient la grande salle. Certains gosses, autour de lui, racontaient à leur voisin des histoires de famille. « Maman était à Serpentard, papa à Serdaigle … Ma sœur m’a dit que le fantôme de Gryffondor avait perdu sa tête »
    Autant d’histoires qui fascinaient Wesley, autant qu’elles l’effrayaient. Se retrouver dans un monde inconnu n’était pas pour lui déplaire, il avait toujours aimé apprendre de nouvelles choses. Mais se retrouver seul dans cet univers l’inquiétait malgré tout.
    Il fut l’un des derniers appelés auprès du choixpeau magique. Un bout de tissu qui avait jadis dû être un magnifique chapeau, mais que les années, ou les siècles, avaient altérés, jusqu’à lui donner un aspect particulièrement miteux. Le jeune garçon quitta donc le groupe désormais restreint d’élèves non répartis, et s’avança sous le regard pesant des autres élèves, en direction du choixpeau.

    « Hum… Une enfance plus que difficile, qui t'as donné l'envie de faire tes preuves… J’avais beaucoup hésité, lorsqu’il m’avait fallu répartir ta mère. Cette fois encore tu me laisses une tâche complexe… Je pense malgré tout que tu seras à ton aise chez les
    SERPENTARD»


    Un tonnerre d’applaudissements retentit en direction des verts et argent, tandis que Wesley se dirigeait vers eux. Serpentard serait donc sa maison. Il tâcherait de s’en montrer digne. Et il le fût. Bien que différent des autres élèves, il su se faire apprécier d’une bonne partie de ses camarades, sachant cacher ses défauts et jouer habilement avec les autres. Mentir était devenu une seconde nature, pour le jeune Westbury. Lors de sa troisième année, il fit son entrée avec sa sœur, qu’il pensait retrouver à ses côtés, chez les Serpentards. Mais le choixpeau en décida autrement, et elle fut orientée vers Poufsouffle. Wesley fut cependant ravi pour sa sœur, qui suivait ainsi les traces de leur mère. Les années suivantes se ressemblèrent plus ou moins, et Wesley devint un sorcier habile et talentueux.




AUTRES

    ANIMAL : aucun

    SIGNE PARTICULIER : Wesley fume. Cigarettes sur cigarettes, l'odeur en est même venue à imprégner ses vêtements. Il peut aussi voir les sombrals, puisqu'il a vu son père mourir.
    Wesley est également un pickpocket hors paire, capable de dérober tout ce qui lui passe sous la main, avec une discrétion hors du commun. Un don hérité de son père, très probablement.


    BAGUETTE : La baguette de Wesley est en bois de lierre, symbole du labyrinthe, de la recherche de l'individu et de l'errance de l'âme. Elle mesure 26 centimètres, et contient un crin de sombral. Sa baguette est très rigide, et se montre très efficace pour les enchantements.


VOUS
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Wesley T. Westbury
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